L’outil au service de l’auteur — pas l’inverse. Mon workflow après six mois d’expérimentation.
La question n’est plus de savoir si l’on utilise l’IA pour écrire, mais comment l’utiliser sans que le résultat sonne comme tout le monde. Voici ce qui fonctionne, après plusieurs mois d’essais sur ce blog.
Mon process en six mois
Je commence toujours par mes propres notes : une anecdote, une opinion tranchée, un détail vécu. C’est cette matière première qui donne le ton, et aucune IA ne peut l’inventer à ma place. Ensuite, je m’en sers pour structurer un brouillon — pas pour rédiger le texte final, mais pour organiser les idées dans un ordre cohérent.
La relecture est l’étape que je ne saute jamais. Je réécris systématiquement les phrases qui sonnent trop génériques, je retire les tournures qu’aucun humain n’emploierait vraiment à l’oral. C’est ce filtre qui fait la différence entre un article qui se lit comme du contenu et un article qui se lit comme un texte écrit par une personne.
Ce que je ne ferai jamais
Publier un article généré de bout en bout sans relecture. Ce n’est pas seulement une question d’éthique — c’est aussi, très concrètement, ce que les moteurs de recherche pénalisent de plus en plus.