Ce sont des amis qui nous ont parlé du Ninja CRISPi les premiers, un soir où nous refaisions le monde autour d’un repas. Un air fryer, encore un, avons-nous d’abord pensé – le marché en déborde. Et puis il y a eu ce détail qui a tout changé : un panier en verre. Depuis, l’appareil ne quitte quasiment plus notre plan de travail, et il s’est glissé dans nos repas de famille avec une évidence qu’on n’attendait pas.
Avant le CRISPi : four, poêle, et l’œil rivé sur la cuisson
Avant, c’était four ou poêle, comme dans beaucoup de cuisines. Ce que le CRISPi a changé, ce n’est pas juste le résultat dans l’assiette – c’est notre présence dans la cuisine. Avec une poêle, on ne peut jamais vraiment s’éloigner : il faut surveiller, retourner, ajuster. Avec le CRISPi, nous lançons la cuisson et allons nous occuper d’autre chose – aider aux devoirs, mettre la table, souffler cinq minutes. Très concrètement, nos repas nous prennent environ deux fois moins de temps qu’avant, du début à la fin.
Le panier en verre : le détail qui nous a vraiment convaincus
C’est l’argument commercial du produit, et pour une fois, il tient sa promesse. Voir la cuisson à travers la paroi, c’est bête à dire, mais ça change la relation que nous avons avec l’appareil – nous n’ouvrons plus toutes les deux minutes pour vérifier, nous regardons, tout simplement. Le nettoyage, aussi, est devenu un non-sujet : tout passe au lave-vaisselle, fini les paniers en plastique qu’on récurait à la main. Et il y a quelque chose de rassurant à cuisiner dans du verre plutôt que dans un plastique dont nous nous demandions toujours, un peu, ce qu’il relâchait à haute température.
Nos plats du quotidien
Le CRISPi tourne chez nous pour :
- Pommes de terre sautées
- Haricots verts
- Carottes
- Poulet mariné
- Brocolis panés
Le poulet mariné est sans doute notre plus belle surprise : moelleux à l’intérieur, joliment grillé à l’extérieur – un résultat que nous obtenions difficilement à la poêle sans dessécher la viande.
Nous n’ouvrons plus toutes les deux minutes pour vérifier, nous regardons, tout simplement.
Et côté enfant ?
C’est sans doute ce qui nous a le plus touchés dans cette histoire : notre enfant redemande des légumes sautés. Sans négocier, sans grimace, sans le fameux « encore une bouchée ». Le côté croustillant, sans passer par la friture classique, change quelque chose dans la perception – ce n’est plus « les légumes qu’il faut manger », c’est « le plat qu’on a envie de finir ». Pour des parents, ce genre de petite victoire du quotidien vaut largement le prix de l’appareil.
Les caractéristiques techniques du Ninja CRISPi
Le Ninja CRISPi est un air fryer modulaire 4 en 1, pensé pour s’adapter aux familles comme aux petits espaces :
- PowerPod de 1 700 W avec prise UE
- 2 récipients en verre CleanCrisp antiadhésifs : 1,4 L et 3,8 L
- 2 plaques de cuisson antiadhésives
- 1 adaptateur PowerPod
- 2 couvercles de rangement
- 4 modes : frire sans huile, rôtir, redorer, maintenir au chaud
- Cuisson possible en moins de 15 minutes, surgelés comme restes
Les deux tailles de bol sont un vrai plus pour une famille : le petit pour un en-cas ou une portion, le grand pour un repas complet à plusieurs.
C’est sans doute ce qui nous a le plus touchés dans cette histoire : notre enfant redemande des légumes sautés.
Le prix
Nous l’avons payé 119 € sur Amazon. Pour un appareil 4 en 1 avec deux capacités différentes, c’est un tarif que nous trouvons cohérent face à des air fryers classiques mono-panier vendus à prix proche.
Trois recettes CRISPi qui nous ont donné envie d’essayer
En creusant ce que d’autres familles préparent avec leur CRISPi, trois idées nous ont particulièrement tentés pour sortir de nos classiques : un poulet mariné façon coréenne, un maïs grillé qui profite du grand bol, et des légumes croustillants qui rejoignent exactement ce que nous avons nous-mêmes observé à la maison – un peu dans le même esprit que nos trois recettes anti-canicule, où l’essentiel tenait déjà à quelques bons produits plutôt qu’à une technique compliquée.
Le poulet mariné façon coréenne, la peau qui caramélise vraiment
L’idée tient à un choix simple mais décisif : des hauts de cuisse avec os et peau plutôt que des blancs de poulet. L’os protège la chair pendant la cuisson, la peau supporte la chaleur directe du CRISPi sans se dessécher – c’est elle qui va caraméliser et faire tout l’intérêt du plat.
Ingrédients pour 4 personnes
- 4 hauts de cuisse de poulet avec os et peau
- 2 c. à soupe de pâte de gochujang
- 1 c. à soupe de sirop d’érable
- 1 c. à café d’huile de sésame grillé
- 1 c. à soupe de tamari
- 1 gousse d’ail râpée
- 1 c. à café de gingembre frais râpé
Préparation
Mélangez le gochujang, le sirop d’érable, l’huile de sésame, le tamari, l’ail et le gingembre dans un bol. Massez généreusement les hauts de cuisse avec cette marinade, en insistant sous la peau sans la retirer. Laissez reposer au moins 20 minutes au réfrigérateur – le temps que les saveurs pénètrent la chair.
Préchauffez le CRISPi deux minutes, puis lancez la cuisson. La peau accroche dès les premières minutes et développe une couleur profonde, presque laquée, très différente de ce que nous obtenons d’habitude à la poêle.
La règle qui change tout ici : ne jamais retirer la peau avant la marinade, sous prétexte de « gagner en léger ». C’est elle qui va croustiller et retenir les sucs – sans elle, la viande sèche.
Le maïs grillé au beurre à l’ail, la revanche du grand bol
C’est la recette qui nous a fait comprendre l’intérêt réel d’avoir deux tailles de récipient dans le CRISPi. Le grand bol de 3,8 L, que nous utilisons surtout pour les plats en volume, se prête étonnamment bien à un accompagnement qu’on ne pense jamais à réinventer.
Ingrédients pour 4 personnes
- 4 épis de maïs frais
- 80 g de beurre fondu
- 2 gousses d’ail écrasées
- Sel, poivre
Préparation
Mélangez le beurre fondu avec l’ail écrasé. Installez les épis à la verticale dans le grand bol, bien calés les uns contre les autres pour profiter de toute sa hauteur, et badigeonnez-les généreusement de la moitié du beurre à l’ail.
Lancez une première cuisson douce d’une quinzaine de minutes : la patience prime ici sur la vitesse, pour que le maïs cuise à cœur sans colorer trop vite. Sortez le bol, couchez les épis, ajoutez le reste du beurre sur toute la surface, salez, poivrez, puis relancez cinq minutes en mode air fry pour le côté grillé.
Le geste à ne pas rater : cette double couche de beurre, avant et après, est ce qui distingue un maïs grillé quelconque d’un maïs qui fond littéralement en bouche.
Les légumes croustillants, la règle qui rejoint notre expérience

C’est le principe qui recoupe très exactement ce que nous observons nous-mêmes avec nos brocolis et nos carottes à la maison : le CRISPi excelle sur les légumes frais, à condition qu’ils soient bien secs et que le panier ne soit pas surchargé.
Ingrédients pour 4 personnes
- 400 g de brocolis ou choux de Bruxelles
- 3 carottes
- 2 c. à soupe d’huile d’olive
- Sel, poivre, épices au choix
Préparation
Coupez les légumes en morceaux réguliers et séchez-les soigneusement avec un torchon propre – un légume encore humide produit de la vapeur qui le ramollit au lieu de le faire croustiller. Enduisez-les d’huile d’olive, salez, poivrez, ajoutez vos épices préférées.
Disposez les légumes en une seule couche dans le panier, sans les entasser : mieux vaut deux cuissons successives qu’une seule cuisson surchargée, où l’air chaud ne circule plus correctement. Cuisez jusqu’à la coloration souhaitée, en secouant à mi-parcours.
C’est très exactement ce qui explique, selon nous, pourquoi nos propres légumes ressortent aussi croustillants qu’à la poêle – sans l’huile en plus, et sans avoir à surveiller quoi que ce soit.
Ce que ces trois recettes ont en commun
Peu de matériel, peu de surveillance, et surtout des produits qui font toute la différence bien plus qu’une technique compliquée – une marinade fraîche, un maïs de saison, des légumes qui n’ont pas traîné au fond du bac à légumes, un principe qu’on retrouve déjà dans nos recettes d’été faciles. C’est d’ailleurs ce qui rejoint notre propre expérience du CRISPi au quotidien : l’appareil ne remplace pas de bons ingrédients, il les met simplement en valeur plus vite.
Comme pour toute cuisson de viande, mieux vaut vérifier la température à cœur du poulet avant de servir – l’ANSES rappelle les bonnes pratiques de cuisson pour éviter les risques liés à une volaille insuffisamment cuite.
Notre avis, pour résumer
Si vous cuisinez encore principalement au four ou à la poêle et que vous rêvez de gagner du temps sans renoncer au fait maison, le CRISPi a toute sa place chez vous. Le panier en verre n’est pas qu’un argument marketing glissé sur l’emballage : au quotidien, il change vraiment la façon de cuisiner, de nettoyer, et même de partager le repas. Notre seul vrai conseil avant achat : vérifiez que les deux tailles de bol correspondent à votre usage – pour nous, en famille, c’était exactement ce qu’il nous fallait.